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Atelier Ecriture

Repas des aînés

Comme chaque premier dimanche d'octobre, les aînés étaient conviés au repas offert et organisé par le C.C.A.S et la municipalité.

Belle occasion pour rendre hommage à notre doyenne, Madame Marie-Louise TURBEZ et notre doyen Monsieur Jean COUSIN autour d'un délicieux repas.

Bonne humeur, musique entraînante et quelques pas de danse ont agrémenté l'après-midi.

 

Chorale Choeur et Amitié

Dimanche 28 Septembre, la chorale Choeur et Amitié a fêté ses  35 ans d'existence.

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Carte d'identité du village

Vous trouverez ici les données de base de notre commune : éléments physiques et paysagers.

- Superficie : 9,17 km2

Population légale au 1er janvier 2011 : 1490 habitants

Densité de population : 162 habitants/ km2

Topographie : Le territoire communal est implanté dans la Plaine de la Lys, une plaine uniforme.

L'altitude moyenne est de 17 mètres et se situe entre les points les plus bas de 15,09 m et 15,32 m du Cornet Malo et du Pont Bonnet et les points qui culminent à 18,98 m, 18,32 m de la RD916, du Tannay, en bordure du bois d'Amont et de la Croix Mairesse.

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- Implantation géologique : La majeure partie du territoire repose sur le socle yprésien de l'argile des Flandres presque entièrement recouvert de limons. L'argile des Flandres appelée « clyte » est une argile compacte mais plastique de teinte gris bleu due à la présence de pyrite. Elle constitue par nature un substrat imperméable.

Sous le socle yprésien, à l'étage landénien, les forages font apparaître sur une assise d'argile de Louvil gris noirâtre de 10 à 15 m d'épaisseur, des sables fins et glauconieux. A l'étage sénonien, on trouve de la craie blanche et des silex.

Le long de la Lys, s'est déposée une épaisse couche de 4 à 5 m d'alluvions constitués de sables, de limons argileux et tourbeux.

- Hydrogéologie : La nappe phréatique retenue dans l'argile des Flandres est encore exploitée dans le village par quelques puits domestiques. Le landénien supérieur de sables aquifères alimente encore de nombreux captages malgré son faible débit de 3 à 8 m3 par heure.

Hydrographie

lys etvieille lys540Canal et Vieille Lys
Au sud, le territoire communal a épousé le tracé sinueux de la Vieille Lys.

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La Lys canalisée à la sortie du port
Lors des travaux de canalisation de la Lys au siècle dernier, le cheminement de la rivière a été modifié ce qui explique que la Lys Canalisée ne traverse le territoire communal que par intermittence.

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La Lys canalisée en direction d' Aire sur la Lys
L'ensemble du territoire communal est quadrillé par un réseau hydrographique dense marqué par l'action anthropique : celui de ses fossés ou becques. Au Nord, les fossés de ceinture de la forêt de Nieppe (Fossés de Bourbecque, des Bois Blancs, de Bois Marquette) se jettent dans la Vieille Lys par l'intermédiaire d'un maillage de fossés importants d'axe Nord Sud : les Fossés aux Lièvres, de Bourbecque, le Fossé des 40, et le Berquigneul du Pont Bonnet.

D'Ouest en Est, d'autres fossés drainent également les terres haverskerquoises : les fossés du Donjon, des Grand et Moyen Treille et le Courant du Corbie. De nombreux fossés de route, fossés agricoles et mares complètent le réseau drainant.

Climatologie

Climat de type océanique caractérisé par de faibles amplitudes thermiques et des pluies fréquentes rarement intenses (Données station météorologique de Boulogne/ Mer)
Températures : Moyenne annuelle d'environ 10,2°C, la moyenne la plus élevée étant de 16,8°C en août et la plus faible de 4,1°C en janvier. Les gelées sont fréquentes de novembre à mars avec en moyenne 31 jours de gelée par an.
Vents : Les mois les plus ventés sont en hiver, d'octobre à mars. Les vents dominants sont de secteur Sud Ouest. Le nombre de jours où la vitesse maximale du vent est supérieure à 16m/s est de 120,7 jours par an. Le vent maximal le plus important a été relevé en 1987 avec 46m/s
Brouillards : Les journées de brouillard représentent en moyenne 42,7 jours par an et sont plus fréquentes en mars
Pluviométrie : (Observations et relevés de pluviométrie de Pierre Lété , rue Verte à Haverskerque de 1991 à 2007).


Précision préliminaire : Le volume de précipitations peut différer d'un hameau à un autre, même à quelques kilomètres près.

Les années les plus sèches ont été 1996 : 520 mm – 2003 : 540 mm – 1995 et 2004 : 565 mm.
A noter que le mois le plus sec fut celui d'avril 1996 avec 0 mm : de fait, pas une goutte d'eau de pluie pendant 36 jours à cheval sur mars et avril ! 1997 eut aussi deux mois très secs en janvier (3 mm) et septembre (2 mm). Une précipitation mensuelle aussi faible est très peu courante.

La moyenne de pluviométrie annuelle sur la période de 1991 à 2005 est de 682 mm. En 2006, il est tombé 880 mm.
Les années les plus humides de ces 16 dernières années ont été années 2000 : 1020 mm – 2006 : 880mm – 1999 : 878 mm – 2001 : 810 mm.
L'année 2007 bat les records de pluviométrie avec 1040 mm malgré un mois d'avril très sec de pluviométrie 0 mais avec des pics de précipitations encore jamais atteints de 192 mm en juin et 197 mm en juillet. Le record de précipitation mensuelle datait de décembre 1993 avec 190 mm qui inondèrent certaines habitations d'Haverskerque.
- Milieu naturel :

Haverskerque a le privilège de bénéficier d'un environnement naturel de qualité avec l'existence de deux Zones Naturelles d'Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEF) de type I et II :

La forêt domaniale de Nieppe, dernière grande forêt humide des Flandres riche de nombreuses essences hygrophiles en végétation forestière ou pré forestière
Le lit majeur de la Lys. Avec ses bordures de prairies humides et de roselières, il constitue un biotope idéal pour le règne tant végétal qu'animal.
Dans ces milieux naturels humides, la flore qui se caractérise par de nombreux gradients d'hygrophilie, posséde des potentialités biologiques importantes dans le contexte régional et se singularise par un certain nombre d'espèces rares.


Aux côtés des aulnes glutineux, des frênes, des saules... on trouve différents ormeaux dont l' orme lisse ou diffus, (ulmus laevis) une variété peu répandue et reconnaissable aux feuilles duveteuses sur chaque face et aux samares longuement pédonculées.

Au dernier recensement fait sur notre territoire par le Conservatoire de Bailleul en 2001, on y a découvert quelques espèces de plantes peu courantes dont certaines sont même protégées :

dans les prairies humides de la passerelle, les fines inflorescences pourpre à rose clair de l'orchis pyramidal une orchidée d'herbages et de forêt peu commune,


En forêt une surprenante orchidée brune des bois ombragés la néottie nid d'oiseau sans chlorophylle, le myosotis discolor, la germandrée des marais, la cystoptéride fragile une fougère remarquable, le ceterach officinal et au lieu dit du Touquet le plantain d'eau lancéolé et l'oenanthe aquatique, plantes toutes deux protégées.


Cette année, Stéphane Decriem , notre botaniste en herbe, a rencontré aussi en se baladant au pont Bonnet, la renoncule peltée qui inféode les mares prairiales et les ruisseaux, le cresson des marais, des oenanthes safranées et rue de la Goguerie, la callitriche à angles obtus, la valériane officinale, l'oenanthe aquatique et des renouées poivre d'eau


Le long du canal, la populage des marais, la délicate lychnis ou fleur de coucou, la morelle douce amère et la stellaire des marais. Au niveau de la passerelle, à son grand regret, il n'a plus retrouvé l'épipactis helleborine photographiée il y a deux ans...


En forêt, l'arum tacheté connu aussi sous le nom de pied de veau, la primevère élevée communément appelée coucou des bois et la stellaire des bois...

Aménée par le vent et les oiseaux, une multitude de plantes sauvages prend racine dans les jardins : des alliaires, mauves sylvestres, myosotis, salsifis des prés, morelles noires, épilobes, bryonne, etc. Au cimetière, M. Decriem a repéré des euphorbes, la fumeterre et le saxifrage à trois doigts...

Le saviez-vous ?

« Les iris jaunes ou iris faux-acore poussaient en abondance sur les rives de la Lys et le Seigneur d'Armentières en fit le motif de son blason. Lors de l'annexion de son fief par le roi de France, celui-ci décida à son tour de l'ajouter à son propre blason. Ainsi naquit la "fleur de Lys"... qui n'est pas un lys ! » (Source : La Venise Verte, par Jacques Sigot et J-Pierre Raul)

Dans nos milieux naturels de la forêt de Nieppe, du lit majeur de la Lys et de ses berges, la faune présente elle aussi un intérêt très élevé de part les peuplements avifaunistiques uniques en France à rattacher à ceux d'Europe du Nord.

- Occupation du sol

Ruralité du territoire : Haverskerque est une commune rurale de part l'importance de son espace agricole qui couvre la majeure partie de son territoire. Cet espace agricole se compose de deux types de zones : des champs et des pâtures.
Les champs ou zones de type openfield parfaitement planes et ouvertes sont dédiées aux grandes cultures : ils occupent les 2/3 du territoire et ont fait l'objet d'un remembrement en 1990.
Les pâtures en bordure ou à proximité de la Lys sont encore souvent entourées de haies bocagères. Les alignements de saules têtards signalent la présence du cours d'eau.
Au Recensement Général Agricole de 2000, il apparaît que la Superficie Agricole réellement Utilisée par les exploitations agricoles n'est plus que de 520 hectares dont 479 ha de terres labourables et 39 ha toujours en herbe pour le pâturage des bovins. Le nombre d'exploitations agricoles a d'ailleurs considérablement diminué entre 1988 : 42 et 2000 : 21. En 2007, on ne comptabilise plus qu'une douzaine de fermes en activité dont 5 exploitations classées.

-Tissu urbain :

Le tissu urbain se divise en deux secteurs différents par leur localisation, la densité urbaine et l'habitat.

Un centre historique densément urbanisé constitué des rues de l'Eglise, du Bellot et une partie des rues du Moulin et de la rue du 8 Mai et du hameau de la Croix Mairesse.
L'habitat de front à rue se compose de maisons accolées en briques et tuiles ou ardoises sur des parcelles de petite taille avec des jardins situés à l'arrière des habitations. C'est dans ce secteur que se trouve la majeure partie des équipements publics.

Un secteur moins densément urbanisé réparti soit linéairement le long des axes routiers, soit sous forme de hameaux (Le Corbie, Le Foret, La Maladrerie, Le Touquet...). Les maisons où briques et tuiles dominent, y sont souvent positionnées au centre de parcelles plus ou moins grandes où le jardin prend de l'importance et est visible de l'espace public.
C'est dans ce dernier secteur qu'on trouve les fermes ou corps de fermes dont l'architecture est typique des Flandres : corps de ferme en U ou en carré, maisons en briques enchâssées entre deux hauts pignons, longues façades orientées de manière à être ensoleillées au maximum, toit brisé ou à la Mansart.

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